Good

Notre lutte contre le cancer du sein

13 mars 2017

Aujourd’hui c’est un récit un peu particulier que je m’apprête à vous livrer puisqu’il concerne ma tendre petite maman adorée. Une femme débordante d’énergie, généreuse, joyeuse, créative, artiste peintre et écrivain…. bref une femme bourrée de talent (vous savez de qui je tiens maintenant ahahah).

En octobre dernier, alors que je participais à un évènement caritatif au Radisson Blu à Cannes afin de récolter des fonds lutter contre le cancer du sein ma maman a décidé pour la première fois de sa vie à l’age de 68 ans de faire une mammographie. Signe du destin ou coïncidence ? Nous ne saurons jamais…

Nous apprenons qu’elle est atteint d’un cancer du sein gauche. Évidemment nous sommes sous le choc ! Non, cela n’arrive pas qu’aux autres… À partir de ce jour là, le quotidien qui semblait si doux auparavant, n’est plus le même. Le cancer est là, dans son corps, dans nos esprits et il va falloir l’accepter pour pouvoir s’en débarrasser le plus vite possible !

A partir de ce moment là, les rdv s’enchainent à une cadence infernale… Oncologue, chirurgien, analyses sanguines, scanner, scintigraphie. Deux semaines plus tard, une opération est programmée afin de prélever les ganglions sentinelles permettant d’évaluer le stade de propagation du cancer.

La tumeur est plus maligne que prévu et grossi rapidement. Le chirurgien lui propose 2 options : faire parti d’un programme de recherche mené par l’institut Paoli Calmette ou passer directement à la chimio.

Sous l’influence du chirurgien, ma maman accepte d’intégrer le programme de recherche qui semble être une bonne alternative. Une semaine plus tard, le verdict de l’institut de recherche tombe : on lui impose un curage axillaire avant d’entamer la chimio. C’est en discutant avec le chirurgien de cette intervention que nous apprenons que cette décision s’est fait sur un simple tirage au sort…

Devant les risques et les nombreux effets secondaires qui accompagnent cette opération, nous décidons d’annuler sa participation au programme de recherche. Ma maman passera directement aux séances de chimio puisque les chances de guérisons sont quasiment les mêmes sans curage axillaire !

On lui préconise 6 séances espacées de 3 semaines chacune au total avant d’entamer 35 séance de radiothérapie et 7 ans d’hormonothérapie.

Je ne vous cache pas que depuis ce jour là, son combat est au cœur de mes pré-occupations. Plus que tout, je souhaite aider ma maman à traverser cette épreuve le mieux et le plus rapidement possible ! Limiter les dégâts et désagréments engendrés par la chimio est ma priorité.

J’ai décidé d’élaborer un programme et des conseils personnalisés essentiellement basé sur la nutrition qu’elle à commencé à suivre depuis le mois de Janvier et qu’elle devra continuer jusqu’à nouvel ordre.

Ma maman qui, jusqu’ici aimait manger un peu de tout a du revoir certaines de ses habitudes… Mais c’est pour la bonne cause ! Et vous allez voir, elle ne le regrette pas du tout 🙂

le jeûne thérapeutique

LE PROGRAMME

Afin de mieux supporter le traitement chimio et de le rendre plus efficace, il est indispensable de jeûner 48 heures avant chaque séance + 24 heures après.

Lorsque je lui ai parlé du jeûne, elle a un peu paniqué :  » Olalala… Je n’y arriverais jamais ! « . J’ai trouvé les mots pour la rassurer mais surtout pour lui expliquer quel point c’était important. Je lui ai fait regarder plusieurs vidéos du professeur Henry Joyeux et un déclic s’est opéré.

Je lui ai également conseillé d’en parler à son oncologue. Pas pour avoir son aval mais juste son avis. Il ne l’a ni encouragé ni dissuadé… Non. En gros il n’avait pas vraiment d’avis sur la question. En tout cas une chose est sûr, elle n’avait rien à perdre à essayer :

Les jours de jeûne

    1. Tout au long de la journée boire des tisanes de jeûne (thym, romarin et/ou sauge)
    2. Le soir : infusion à la verveine, camomille, tilleul ou achillé millefeuille.
    3. Pas de grosse activité physique, repos et balade à l’air libre ces jours là.

En cas de malaise ou d’extrême faiblesse, boire des jus de fruits et légumes bio à l’extracteur. Éviter les fibres et les protéines animales. Ceci dans le but de libérer l’organisme des contraintes digestives et de limiter nausées et problèmes intestinaux provoqués par la chimio.

Le reste du temps

MATIN

  • Au réveil : 1 grand verre d’eau tempéré
  • Une banane écrasée saupoudrée de graines (lin, tournesol, courge) ou une compote de pomme ou de poire maison sans sucre avec des amande émondées
  • 1 tranche de pain au sarrasin avec un peu de purée d’amandes complète ou de beurre de baratte bio
  • Un jus de fruits/légumes bio frais à l’extracteur
  • 1 tasse de chicorée bio si envie de café
  • A 10 h : Tisane de thym, romarin et/ou sauge
    une poignée de fruits secs, noix, amandes (8 max)

MIDI

  • Si bonne digestion, commencer le repas par 2 crudités bio assaisonnées avec de l’huile végétale Quintesens + herbes fraiches (persil, basilic, ciboulette ect) + ail + gomasio
  • Céréales cuites sans gluten (quinoa, sarrasin, riz) ou pomme de terre, patate douce
  • Légumes bio cuits à la vapeur ou au vitaliseur
  • Poisson à chaire blanche ou fruits de mer (3 fois par semaine) ou 3 oeufs bio (2 fois par semaine)
  • 2 fèves de cacao crues ou 1 carré de chocolat 100% cacao
  • 2 verres d’eau St Yorre 20 minutes après manger
  • À 16h : 1 fruit frais ou une poignée de fruits secs
    + Tisane de thym, romarin et/ou sauge

SOIR

  • 2 légumes verts cuits à la vapeur (brocolis, épinards, haricots verts, endives…)
  • Légumineuses cuites à la vapeur douce (lentilles, pois, fèves haricots secs, pois chiches)
  • Salade verte et graines germées assaisonnées avec de l’huile de lin ou de noix bio, première pression à froid + pignons + ail + persil
  •  1 Tranche de pain au sarrasin
  • 2 verres d’eau St Yorre 20 minutes après manger
  • Infusion à la verveine, camomille, tilleul ou achillée millefeuille plus tard dans dans la soirée.

Aliments tolérés occasionnellement : Fromage et laitage de chèvre ou de brebis bio et volaille bio.

Les aliments à bannir : Sucre, caféine, gluten, viande rouge, charcuterie, fromage, laitage de vache et alcool. Simplement parce qu’ils nourrissent le cancer.

Sur recommandation de mon amie Audrey Naturopathe je lui ai commandé des flacons de quantis curcuma desmodium et des sticks Equisantum Fort qu’elle prend quotidiennement afin de protéger son foie et stimuler ses défenses.

Les conseils divers

*Se préserver un maximum des ondes : Bannir le micro-ondes, utiliser kit main libre au téléphone, ne pas dormir à côté du téléphone, désactiver le wifi…

*Pratiquer 1 à 2 heure d’activité physique par jour.

*Boire Silicium Organique G5 (1 à 2 cuillères a soupe 15 mn avant les trois repas et garder en bouche quelques minutes avant d’avaler).

*Utiliser dentifrice bio sans sodium, savon et shampoing aussi naturel que possible pour la toilette et déodorant bicarbonate de soude + HE.

*Hydrater sa peau (visage et corps) quotidiennement avec de l’huile BIO amande douce, ou carotte ou avocat.

*Faire bain de bouche au bicarbonate de soude pluseurs fois par jour pour éviter les apthes.

* Réduire les sources de stress (Pratiquer exercice de cohérence cardiaque quotidiennement).

RÉSULTATS

Trois mois après le début des séances de chimio, les résultats sont tellement bons qu’ils semblent même surprendre les médecins ! Ses analyses sanguines sont excellentes et les effets indésirables de la chimio restent relativement supportables. Chose inespérée, les 6 séances initialement prévues sont descendues à 4 ! De quoi redonner le sourire à ma maman qui a perdu sa jolie chevelure blonde dès la 2eme séance de chimio tellement le produit injecté est puissant et dangereux.

Bien entendu, le combat est loin d’être gagné mais ce début est très encourageant. C’est pourquoi j’avais envie de le partager avec vous… J’aurais aimé tomber sur un article comme celui lorsque j’ai appris la maladie de ma maman alors je me dis que cela pourra certainement aider quelqu’un dans le même cas 🙂

Je ne manquerais pas de vous informer de la suite des évènements afin de compléter ma liste de conseils et recommandation qui va certainement évoluer au fil de son traitement.

Je termine cet article sur le dépistage du cancer du sein. Plus il est pris à temps, mieux il est soigné. Les femmes jeunes ne sont pas épargnées. Bien au contraire, non seulement il nous touche de plus en plus tôt mais en plus, il est plus difficile à soigner. Que vous ayez 25, 30 ou 40 ans… Faites une mammographie tous les 2 ans ! Croyez-moi c’est vite fait et on se sent rassurée après 😉

You Might Also Like

1 Comment

  • Reply Ninou écolo 16 mars 2017 at 23 h 53 min

    Bonsoir,
    Merci pour cet article. Ayant un diplôme de conseillère en hygiène vitale, ça ne me surprend pas que ton « programme » ait eu de bon résultat sur ta maman.
    Courage pour la suite.

  • Leave a Reply

    
    www.guillaumeobert.fr www.artik-design.fr http://store.bombgirl.fr www.starnet-world.com www.tricotdebebe.com www.monattachetetine.com