La fréquence de nos repas est imposée par la vie en société. Résultat, la plupart du temps nous mangeons peut-être plus par habitude ou par pulsion que par réelle faim. Voici comment distinguer la faim, la vraie de l’envie de grignoter :
1. Une envie de manger qui apparaît suite à une émotion : chagrin, coup de stress, inquiétude, coup de blues… Ce n’est pas de la faim ! Manger pour combler un besoin non physiologique ne compense en aucun cas le trouble psychologique.
2. Une irrésistible envie de manger rien qu’en sentant une bonne odeur de frite ou à la simple vue d’un paquet de chips… Ce n’est pas de la faim ! À vous de voir si vous pouvez vous le permettre ou non. Vous êtes le seul maitre à bord 🙂
3. Une faim subite ? Le besoin de la combler rapidement ? Ce n’est pas de la faim. La faim biologique se développe lentement et vous devez sentir que vous êtes capable d’attendre de manger pour être apaisé. Les envies de grignotage elles, poussent à manger immédiatement.
4. Êtes-vous capable de prendre le temps de déguster ce que vous allez manger ? Si oui, c’est de la faim. Si, au contraire vous avalez les aliments (souvent gras, salé ou sucrés à ces moment là) rapidement sans pouvoir vous contrôler c’est du grignotage.
5. Votre estomac gronde, tiraille, vous ressentez comme un creux dans le ventre ? Un léger état de faiblesse et des difficultés à te concentrer ? C’est de la faim. L’idéal est de manger dès l’apparition de ces signaux car si vous attendez trop, vous prenez le risque de vous jeter avec précipitation sur n’importe quelle nourriture, d’en avaler de trop grandes quantités et trop rapidement.